Vendre à un promoteur : les pièges à éviter

Négocier avec un promoteur devrait, dans l'absolu, vous permettre de bénéficier d'un prix de vente plus important. Pour autant, il s'agit d'être très vigilant car il existe de nombreux pièges à éviter.

Le promoteur se base sur le «potentiel constructible»

Lors de l'étude préalable à sa proposition d'achat, un promoteur s'intéresse non seulement au terrain et à ses caractéristiques, mais surtout à ce qu'il sera capable d'en faire. Il se renseigne en particulier sur l'environnement et ses modifications éventuelles à venir, ou sur la réglementation, via le PLU.

Il étudie aussi l'évolution du marché de l'immobilier dans le quartier ou la commune, et se fait une idée précise du coût de construction de son projet en sollicitant l'aide d'un architecte et de bureaux d'études. Tous ces paramètres doivent être pris en compte par l'acheteur, lorsqu'il entame les négociations avec un ou plusieurs promoteurs.

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Les clauses suspensives, un élément important

Pendant les négociations, le promoteur, plus expérimenté, use de tous les subterfuges afin de tirer le tarif du terrain vers le bas, sans que vous ne vous en rendiez obligatoirement compte. Il s'appuie aussi sur les protections qui lui permettent de se rétracter, pour le cas où il n'obtiendrait pas le permis de construire. Elles pourraient l'aider à récupérer l'indemnité de renonciation. Pour rappel, 9 à 12 mois sont nécessaires pour acquérir le permis, et le purger de tout recours. Le promoteur peut également intégrer des clauses suspensives liées à la validation des coûts des travaux, ou encore à la «garantie financière d'achèvement».

Nombreux sont les détails qui nécessitent une attention soutenue, lors des discussions concernant la vente d'un terrain à un promoteur. Plutôt que de vous en effrayer, cette information doit vous conduire à requérir l'aide d'un professionnel avisé. AlloPromoteur.com est en mesure de vous le trouver, sachant qu'il ne vous coûtera aucuns frais de commission, puisque agissant en tant qu'apporteur d'affaire, le conseiller est directement rémunéré par le promoteur.